( 29 mars, 2008 )

Les peintures sur la guerre de 1870 (7)

« La défense de la porte de Longboyau » d’ALphonse de Neuville

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Nous allons nous attarder sur la plus célèbre oeuvre sans doute d’Alphonse de Neuville qui traduit à chaque instant le pathétique de cette « Année terrible ».

Qui est Alphonse de Neuville? Il mourut la même année que Victor Hugo, presque le même jour. Ainsi disparaissaient en même temps le grand poète qui avait chanté l’Année terrible, et le remarquable artiste qui, pour la première fois dans toute l’histoire de l’art français, avait réussi à mettre une auréole à la défaite. Hugo et de Neuville connurent la gloire et l’admiration d’un même public traumatisé par la Défaite. Tous deux surent la transfigurer en exaltant les qualités éminemment françaises des comabattants.  Pourtant les stances hugoliennes comme les tableaux de de Neuville n’ont pas que des inconditionnels et la construction « patriotique » apparaît à certains comme une perversion masochiste. Deneuville est passé, plus qu’un autre, dans l’art d’incarner l’héroïsme de la défaite.

La situation est classique : un épisode du siège de Paris raconte un moment « catastrophique », donc héroïque et désespéré, de la retraite. Le sauvetage de cette unique pièce est interprétée par de Neuville comme une victoire morale, retournant ainsi la situation. Quand aux personnages, ils sont stéréotypés à souhait. Alors que les allemands constituent une masse confuse et enragée, les Français, moins nombreux, posent dans des attitudes courageuses.

Si ces caractères se retrouvent dans nombre des tableaux de de Neuville, « Défense de la porte de Longboyau » fut considéré par ses critiques et historiographes comme son chef-d’oeuvre absolu, sans qu’une raison soit avancée.

 

( 29 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée prussienne et de ses alliés (1)

Voici une planche générale sur les uniformes de l’armée prussienne.

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De gauche à droite (en haut) :

- Ulhan

- Cuirassier

- Dragon

De gauche à droite (en bas) :

- Jäger

- Artilleur

- Hussard

- grenadier

Voici une planche générale sur les uniformes des alliés de la Prusse.

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De gauche à droite (en haut) :

- Dragon mecklenbourgeois

- Cavalier saxon

- Cuirassier bavarois

De gauche à droite (en bas) :

- Soldat wurtembourgeois

- Jäger saxon

- Chevau-léger bavarois

- Soldat bavarois

( 29 mars, 2008 )

Les différentes armées prussiennes et alliées

( 29 mars, 2008 )

Les peintures sur la guerre de 1870 (6)

Le cimetière de Saint-Privat d’Alphonse de Neuville.

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( 28 mars, 2008 )

Les responsabilités de la défaite militaire de 1870 (2)

( 28 mars, 2008 )

Les peintures sur la guerre de 1870 (5)

« Déroulette entre dans Montbeliard ou Belfort » de Delahaye

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Mais les frères Déroulette étaient soldats au 3e zouaves donc??

( 28 mars, 2008 )

Les peintures sur la guerre de 1870 (4)

« Ligne de feu le 16 août » de Pierre-Georges Jeanniot’s décrivant la bataille de Mars-la-Tour.

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Des lignards sans épaulettes?? soutenus par des chasseurs à pied.

( 27 mars, 2008 )

La Garde impériale:l’infanterie, la cavalerie et l’artillerie

Le magazine « Tradition » numéro 141 de janvier 1999 et 142 de février 1999 sont consacrés à la Garde impériale en voici les planches.

L’INFANTERIE

Les voltigeurs et les grenadiers (en tenue d’apparat et de campagne)

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Tambour des Voltigeurs

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Les chasseurs à pied et les zouaves

Le magazine « Tradition » numéro 46 de novembre 1990 est consacré aux zouaves de la ligne et de la Garde.

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Clairon

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LA CAVALERIE

Lancier et dragon de L’impératrice

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Chasseurs à cheval et guides

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Les carabiniers et les cuirassiers

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L’ARTILLERIE

Le magazine « Tradition » numéro 79 de novembre 1992 est consacré à l’artillerie de la Garde.

L’artillerie à pied et à cheval

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Train d’artillerie, train des équipages et génie

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( 27 mars, 2008 )

Les peintures sur la guerre de 1870 (3)

La mort du commandant Bergébier d’Edouard Detaille

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Les lignards sans épaulettes durant la partie impériale de la guerre??

( 27 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée française:L’armée d’Afrique (3ème partie)

LA CAVALERIE LEGERE D’AFRIQUE

Les Chasseurs d’Afrique

4 régiments furent engagés pendant le guerre de 1870. Le 2è fut présent lors de la grande action de cavalerie de Mars-la-Tour. Le 1er et le 3ème escortèrent l’enpereur de Châlons à Metz et le 4ème se joigna à eux pour combattre à Sedan. Chaque régiment était constitué de 4 escadrons, le 5ème étant en dépot. A la chute de l’empire, il ne restait plus que 8 escadrons qui servirent à mettre sur pied deux régiments de marche complétés par des réservistes.

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Tenue caractéristique de campagne: les pantalons étaient décorés avec une bande bleu ciel de chaque côté du passepoil, casquette et veste de petite tenue (modèle 1862). Les officiers avaient un dolmen noir et le pantalons modèle 1862. Les guêtres noires étaient du modèle 1843. Certains officiers préféraient les bottes, d’autres les chaussures. Le grade se remarque au noeud hongrois simple sur chaque manche et il porte le modèle 1822 de sabre de cavalerie Légère. Le couvre-képi n’était pas utilisé en métropole.

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Les Spahis

 

A la suite d’un différent entre la France et la Régence d’Alger, les troupes françaises débarquent à Sidi Ferrus le 14 juin 1830. Après la prise du Fort, l’Empereur, le Dey Hussein Pacha capitule et le corps expéditionnaire pénètre dans la ville. Dès les premiers jours de l’occupation, un jeune cavalier de 22 ans, Yussuf, offre ses services au général de Bourmont, Commandant en chef de l’expédition. Dans un premier temps, interprète auprès des Français, il leur propose de créer un corps de cavalerie recruté parmi les spahis turcs et arabes licenciés. Le retour en France d’une partie du corps expéditionnaire impose la création d’une cavalerie légère. Le général Clauzel, qui a pris la succession du comte de Bourmont, prend la décision de créer une cavalerie indigène. Deux escadrons sont mis sur pied, l’un qui prit le nom d’Escadron de Mameluks est commandé par Yussuf, l’autre par le capitaine d’artillerie Marey dès octobre 1830. Ces escadrons qui prirent le nom de Chasseurs algériens en décembre 1830, sont ensuite rattachés aux régiments de chasseurs d’Afrique tries en 1831. Puis, le 10 septembre 1834 est trie le corps de Spahis Réguliers dont le commandement est confié au lieutenant-colonel Marey. Les troupes indigènes ayant donné toute satisfaction dans les diverses opérations où elles ont pu être engagées, le maréchal Soult, Président du Conseil et ministre de la Guerre décide de leur donner une organisation définitive. Les Spahis deviennent un corps unique de 4 000 cavaliers divisé en 20 escadrons par une ordonnance royale du 7 décembre 1841. C’est le lieutenant-colonel Yussuf, élevé à ce grade pour cette circonstance qui en prend le commandement. Puis le corps dont le nombre d’escadrons est très élevé donne naissance à trois régiments de spahis : le 24 juillet 1845 : le 1er à Alger, le 2è à Oran, le 3è à Constantine.

Au mois d’Octobre1870, les spahis forment le corps des éclaireurs algériens qui figurent sur tous les champs de l’armée de la Loire, et qui ne fut licencié qu’après la répression  de la terrible révolte algérienne de 1871. 

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Les uniformes:

Les régiments de spahis vêtus à l’orientale portent la tenue à veste et ceinture rouge gilet et serouals bleus. Le burnous rouge et le burnous blanc complètent l’image du spahi restée inchangée jusqu’à la disparition du Corps. Après la conquête du Maroc des régiments recrutés sur place reprennent cette tenue en l’adaptant légèrement : les Spahis marocains portent en particulier le burnous bleu foncé.

 

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