( 26 mars, 2008 )

Les peintures sur la guerre de 1870 (2)

L’infanterie de marine à Bazeilles de C. Merlette ou Pierre Sergent

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( 26 mars, 2008 )

Les causes militaires de la défaite française

( 26 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée française (4ème partie): la Marine

Les troupes de Marine

11000 hommes (division Vassoigne) sont embarqués pour menaçer les côtes allemandes. Suite à la débacle de l’armée du Rhin, elles forment par la suite des unités de marche qui vont s’illustrer à Sedan ou à Paris. La « division bleue » est composée de 4 régiments d’infanterie de marine de 3 bataillons de 6 compagnies. Les marins forment 13 bataillons. 

L’infanterie de Marine

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Officier de Marine

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L’uniforme est identique à celui de l’infanterie de ligne sauf:

- Le grand manteau d’infanterie, modèle 1867, avec des ancres rouges sur le col, et des boutons avec ancres.

- L’ancre apparaît également sur le képi et la boucle de ceinturon.

- La cravate est noire.

- Le pantalon est identique à ceux portés par la Garde mobile et nationale au grand désespoir de la Marine.

- Les épaulettes sont jaunes.

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Les marins

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L’uniforme: Tunique caban, chemise blanche de la Marine et béret de marin identifiaient ces belles troupes même lorsqu’elles se trouvaient emmitouflées dans des capotes de l’infanterie ou les vestes en peau de mouton, et (en dehors du ceinturon) elles portaien l’équipement standard de l’infanterie.

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( 26 mars, 2008 )

Les peintures sur la guerre de 1870

La première peinture est intitulée « La dernière cartouche »d’Alphonse de Neuville.

La Maison de la dernière cartouche est dédié aux soldats des Troupes de Marine qui combattirent les Bavarois à Bazeilles pour la défense de Sedan.Engagés pour la première fois en formation constituée au sein de la Division de Marine ou  « Division Bleue », marsouins et bigors – fantassins et artilleurs de marine – s’illustrèrent en particulier dans la défense désespérée du village de Bazeilles les 31 août et 1er septembre 1870. Au prix de 2 600 des leurs, les soldats de Marine infligèrent des pertes considérables (6 000 à 7 000 hommes) au corps d’armée bavarois qui était opposé à leur division. L’épisode ultime de ces combats eut lieu à la sortie nord de Bazeilles, dans la maison Bourgerie – une auberge aujourd’hui devenue musée – où les marsouins résistèrent aux assauts de leurs adversaires « jusqu’à la dernière cartouche ».  

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Sur la peinture, vous avez des lignards avec un turco à gauche et un chasseurs à pied à droite.

( 25 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée française (3ème partie): Les chasseurs à pied

Les chasseurs à pied

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La tenue de départ en campagne théorique était le shako, la veste, la pélerine à capuchon et le pantalon de drap. En fait, comme l’infanterie de ligne, le shako est abandonné au tout début août et la tunique croisée de 1868 ne supplante toujours pas la basquine; les vêtements sont, en effet, conservés jusqu’au terme de la durée légale. Képi de drap bleu foncé à passepoils et numéro jonquille. Habit tunique de 1860, basquine, également bleu foncé passepoilée au col, aux parements, devant et tout autour de la jupe, y compris les fentes de côté, de jonquille. Boutons en étain demi-bombés, estampés en relief d’un cor de chasse dont le cercle renferme le numéro du bataillon. Epaulettes avec corps et franges en laine vertes et tournantes jonquilles. Cravate bleu de ciel. Pantalon modèle 1868 en drap gris de fer foncé avec passepoil jonquille. (Le modèle précédent, 1860, très bouffant, est dépourvu de passepoil. Il se rencontre encore en 1870. Petites jambières en peau de mouton fauve portée au-dessus des guêtres de toile. Equipements de cuir noirci comme le précédent, mais avec la boucle de ceinturon du modèle chasseur. Havresac et armement identique à celui du fantassin.

1er uniforme

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2e uniforme

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( 24 mars, 2008 )

Comparaison des procédés tactiques en usage en 1806 et avant 1870 dans l’armée française

Comparaison des procédés tactiques en usage en 1806 et avant 1870 dans l'armée française dans Général doc comparaisondesprocdstactiquesenusageen1806etavant1870dansl.doc

Vous allez voir la comparaison est intéressante.

 

( 24 mars, 2008 )

L’infanterie française en 1870: formations, tactiques…

( 24 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée française: l’armée d’Afrique (2ème partie)

La Légion étrangère

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La Légion étrangère étaient constituée d’un régiment de 4 bataillons de 8 compagnies chacun mais la loi lui interdisait de combattre en métropole seul 2 bataillons furent débarqués à Toulon (60 officiers et 1457 hommes) et l’on créa aussi à Tours le 5ème bataillon. Le tout forma un seul régiment (2700 hommes) le 26 octobre qui s’illustra lors de la seule victoire remportée par l’armée de la Loire, celle de Coulmiers. Elle couvrira la retraite de la division  après l’action de Cercottes le 3 décembre et subira de grosses pertes. Renforcée par des recrus inexpérimentées, elle se battra dans l’est.   

Les différences de l’uniforme de la Légion avec celui des régiments de ligne (règlement de 1867) 

Pour la veste : 

- Boutons estampés « Régiment étranger ».. 

- Les parements droits et la patte verticale, munie de trois boutons, sont de drap de fond bleu avec un passepoil écarlate. 

- Les passepoils de bordures (bas de jupe et ouverture) sont également écarlates comme les pattes. 

Pour le képi : 

- Une étoile rouge à la place du numéro du régiment. 

La capote : 

- Insignes bleus sur la capote. 

- Les épaulettes uniques de la Légion toujours portées en campagne. Le 5ème bataillon avait d’anciennes épaulettes vertes avec des croissants rouges seulement, et un insigne « métallique » blanc portant  le numéro « 5 » sur le képi. 

Les uniformes de l'armée française: l'armée d'Afrique (2ème partie) dans Uniformes FIGURI1-203x300

Les bataillons infanterie légère d’Afrique ou « Bat d’Af »

Les bataillons d’infanterie légère d’Afrique (BILA), plus connus sous leurs surnoms de « Bat d’Af’  » créés en 1832 n’étaient pas des unités disciplinaires au sens strict du terme contrairement à ce qu’on pense. Elles ont néanmoins accueilli dans leur rang les jeunes hommes déjà condamnés dans le civil, au moment ou ceux-ci devaient faire leur service militaire, et des militaires sanctionnés, après leur passage dans des compagnies de discipline. Cependant il est clair qu’il y régnait une discipline bien plus forte que dans les autres unités de l’armée ce qui fit des Bat d’Af des troupes d’élites. Initialement, les soldats du 1er BILA sont les Flore, ceux du 2e Zéphyr, ceux du 3e Chardonnet, puis le surnom de Joyeux s’impose pour tous, bien qu’on entrevoie encore celui de Zéphyr.

En octobre 1870, chaque bataillon a mobilisé 2 compagnies de 250 hommes mais le 5 décembre un seul bataillon se battra avec l’armée de la Loire.Le 13  decembre, le bataillon sera divisé en deux et servira dans le 18e corps.

 

L’uniforme: C’est un drôle de mélange entre celui de l’infanterie et celui du chasseurs à pied. Les passepoils des manches et du col sont pointus et les boutons argentés comme les chasseurs à pied. Le numéro sur le képi est jaune. Les épaulettes sont vertes et rouges.

Voir Osprey n°237 « French army 1870-71 Franco-prussian war 2 republican troops »

 

( 24 mars, 2008 )

Les zouaves et les tirailleurs durant la guerre de 1870

( 24 mars, 2008 )

Les uniformes français (2ème partie): l’armée d’Afrique

L’infanterie

Les zouaves de la ligne

On peut voir sur cette image des zouaves et un officier en tenue de métropole.

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Ce sont des régiments constitués de français de métropole. Les différents régiments étaient reconnaissables à la couleur de la fausse poche: garance pour le 1er régiment,  blanc pour le 2ème et jonquille pour le 3e régiment.

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Clairon en tenue d’été

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Le numéro 46 du magazine « Tradition » de novembre 1990 est entièrement consacré aux zouaves de la ligne et de la Garde.

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De gauche à droite:

- Officier en petite tenue

- Clairon (attention le turban n’est plus vert à partir de 1868 mais blanc )

- Zouave du 3e régiment (tombeau jaune)

- Zouave en collet à capuchon de fer bleuté

Ce fichier contient une peinture sur Paul Déroulède et son frère, soldat au 3e zouaves lors de la bataille de Froeschwiller, le 6 aôut 1870.

 Les uniformes français (2ème partie): l'armée d'Afrique dans Uniformes doc doc1.doc

Les tirailleurs algériens ou « Turcos »

Ce sont des régiments constitutés de troupes indigènes encadrées par des officiers français.Les différents régiments étaient reconnaissables à la couleur de la fausse poche: garance pour le 1er régiment,  blanc pour le 2ème et jonquille pour le 3e régiment.

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On peut voir sur cette image des Turcos en tenue d’été.

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De gauche à droite:

- Soldat de 1er classe.

- Sergent.

- Tambour.

- Clairon.

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De gauche à droite:

- Le sous-officier indigène.

- Le sous-officier.

- les Officiers en tenue de campagne.

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Le numéro 94 du magazine « Figurines » de mars-avril 1986 traite des « Turcos ». En voici deux scans. Ce sont des interprétations d’après les oeuvres d’Aphonse de Neuville.

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De gauche à droite:

- Un tirailleur en tenue de campagne pendant l’été 1870.

- Un tirailleur durant le terrible hiver 1870-71. Il s’est adapté aux rigueurs du climat en faisant cotoyer effet civil et militaire ou ces guêtres rouges. Cela étant toléré par le réglement.

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Turcos en opération

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