( 23 avril, 2008 )

Portrait : Abel Douay

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Charles Abel Douay est né à Draguignan (Var) le 2 mars 1809. Il est le fils de Charles Louis Barthélemy Douay, capitaine au preùier régiment de ligne, chevalier de la Légion d’honneur, en garnison dans cette ville et de Charlotte d’Autane, son épouse.
Il épouse à Strasbourg
, le 3 novembre 1843 mademoiselle Lina Aimée Louise Heancre, née le 12 janvier 1822 à Passy (Seine). Il est tué au combat de Wissembourg le 4 août 1870. Son frère, Félix Douay (1816-1879), également général de division, a participé à la guerre franco-prussienne (prisonnier lors de la bataille de Seadan). Le général de division Abel Douay est le premier général français tué à l’ennemi pendant la campagne.

( 23 avril, 2008 )

Photos d’uniformes français du Musée de l’Armée

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Carabinier

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Hussard de 1er classe

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Chasseur à cheval

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Sous-lieutenant des chasseurs d’Afrique

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Capitaine des Saphis

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Brigadier-fourrier des chasseurs d’Afrique

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Maréchal des logis des lanciers

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Lieutenant du régiment d’artillerie de la Garde

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Caporal des grenadiers de la Garde

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Lieutenant des tirailleurs

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Francs-tireur du corps franc des Vosges

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Lieutenant volontaire de la Légion garibaldienne de l’Armée des Vosges

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Volontaire de l’Ouest

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Sergent-fourrier des mobiles de la Seine

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Colonel de la Garde mobile à cheval

( 23 avril, 2008 )

Les uniformes de l’armée française : Les généraux

Le général Lamirault

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Officiers supérieurs

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Rencontre entre un général et un  officier de mobiles blessé

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Retour de patrouille

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Officiers d’état-major

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( 23 avril, 2008 )

Portrait : Mac-Mahon

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[...] « Le général en chef de l’armée de l’Alsace, le chevaleresque duc de Magenta, qui devait porter le poids de cette cruelle journée*, est de haute stature, sa taille est élancée sans maigreur, ses cheveux sont blancs ainsi que sa moustache, son sourire d’une exquise bonté, ses yeux gris pleins de vivacité, sa peau bronzé comme celle des vieux chasseurs ; toute sa personne respire un grand air de dignité et de noblesse. L’âme répond à son enveloppe extérieur. Jamais poitrine n’abrita un coeur plus vaillant ni plus loyal. Mac-Mahon est du petit nombre de ceux qui ne déclinent jamais une responsabilité, quelque lourde qu’elle soit, et qui au milieu des plus grands désastres se font respecter de tous. N’accusant jamais, ne suspectant la loyauté de personne, il impose à ceux qui l’approchent une sincère admiration pour ses grandes et mâles vertus. On peut critiquer ses actes, jamais ses intentions, dont la droiture ne saurait même donner l’ombre d’un soupçon. Peut-être ces vertus extraordinaires en ces temps troublés ont-elles fait au brave maréchal une réputation un peu surfaite : car, à l’exception de quelques rares personnes que leur sympathie n’empêchent ni d’observer ni de juger ceux qui en sont l’objet, le monde lui supposait un génie à la hauteur de son grand coeur. Le monde se trompait : le héros de Malakoff, le vainqueur de Magenta est un soldat incomparable, un excellent tacticien à la tête de d’un corps de 20 à 30,000 hommes, mais son esprit est loin d’être assez vaste pour embrasser les mille détails d’un commandement en chef étendu. Notre nation, naturellement impressionnable et passionnée, juge trop les hommes et même les peuples d’après les sentiments qu’ils inspirent. Cependant, si l’on n’a plus une si haute opinion des qualités militaires du maréchal, son caractère a noblement résisté à la terrible épreuve de la campagne de 1870″.

 

* La défaite de Woerth-Froeschwiller du 6 août 1870. (Extrait de La Guerre de 1870-71, histoire politique et militaire de A. Wachter édité chez La chaud à Paris en 1872).

 

 

( 23 avril, 2008 )

Portraits : Napoléon III et le maréchal Leboeuf

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Napoléon III,  fils de Louis Bonaparte, le frère de Napoléon 1er et de Hortense de Beauharnais, naît en 1808. Il deviendra président de la seconde République puis Empereur des français. Après la révolution de 1848, il est élu à l’Assemblée constituante et Président la même année. En 1852 il dissout l’Assemblée et approuvé par le peuple par un plébiscite, se proclame Empereur. L’Empire est solennellement proclamé le 2 décembre de cette même année. En 1870 Napoléon déclare maladroitement la guerre à la Prusse. Après le défaite de Sedan, le 2 septembre 1870, il est fait prisonnier et part en captivité en Allemagne. Il est destitué et la troisième République est proclamée le 4 septembre 1870. Exilé en Angleterre, il s’éteint  en janvier 1873.

 

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Edmond Leboeuf né à Paris le 5 décembre 1809, mort le 7 juin 1888. Il est nommé ministre de la guerre le 21 août 1869 et maréchal de France le 24 mars 1870. Lors de la déclaration de la guerre à la Prusse il aura une phrase malheureuse qui est restée comme un exemple de « bourde » énorme : « Nous sommes prêts, archi-prêts ; quand la guerre devrait durer un an, il ne nous manquera pas un bouton de guêtre ». Son imprévoyance et son optimiste exagéré, « l’armée prussienne n’existe pas. Je la nie ! » lui vaudront, après la défaite, le surnom de « glorieux hanneton ». En juillet 1870 il est major général de l’armée du Rhin mais le 9 août, après les premières défaites françaises, le gouvernement de Emile Ollivier est renversé et Leboeuf est démis de sa fonction de ministre de la guerre. En août 1870 il participe aux batailles de Rezonville, Saint-Privat et Noisseville. Il fait preuve d’un authentique courage mais il est fait prisonnier le 28 octobre avec l’armée du Maréchal Bazaine, à Metz. Il est interné avec Napoléon III auquel il resta toujours fidèle. Libéré en mars 1871 il terminera sa vie retiré dans son château du Moncel, près de Bailleul dans l’Orne.

 

 

( 23 avril, 2008 )

Les cartes postales sur la guerre de 1870

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( 22 avril, 2008 )

Les peintures sur la guerre de 1870 (35)

« Otages » d’Edouard Detaille

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( 22 avril, 2008 )

Photos d’uniformes

Un uhlan bavarois

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( 22 avril, 2008 )

Les zouaves pontificaux ou « Volontaires de l’Ouest »

( 22 avril, 2008 )

Photos d’uniformes

Un dragon prussien avec un officier bavarois.

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