( 25 mai, 2008 )

L’organisation de l’armée impériale : l’artillerie

L’artillerie 

Voulant être le digne héritier de son oncle, Napoléon III étudia spécialement l’artillerie et dessina une pièce 12-pdr. Napoléon qui fut utilisée pendant la guerre de Sécession. Le patronage de l’Empereur permit l’introduction de pièces rayées qui arrivèrent à temps pour la campagne d’Italie même si plus tard personne ne se rendit compte de la supériorité des nouveaux canons Krupp exposés à Paris en 1865. Le comité refusant le chassepot en 1858 et dix ans plus tard le Krupp. 

Un état-major spécial s’occupait de la planification et de l’administration de 11 circonscriptions militaires mais c’était l’infanterie qui s’occupait des munitions ! 

La mobilisation ayant été catastrophique, les régiments se retrouvèrent dispersés car chaque corps en avait un. Par ex-emple, le 17e régiment d’artillerie à cheval dut répartir ses batteries entre 2e, 3e et 4e corps et le 6e régiment fut répartir entre le 1e, 5e et 7e corps. 

L’absence de Grand Parc de réserve limitait chaque canon à 440 obus. De plus, les plus grosses pièces se trouvaient dans les réserves aux moments décisifs de la campagne en sachant le rôle primordial qu’a joué l’artillerie dans ce premier conflit industriel !  30% des blessures ont été causées par elle. 

L’artillerie française avait oublié Wagram et Borodino et ne savait plus utiliser « l’effet de masse ». 

Il y avait vingt régiments d’artillerie : quinze régiments numérotés de 1 à 15, un régiment de pontonniers numéroté 16 et quatre régiments à cheval numérotés de 17 à 20. Chaque régiment à pied avait douze batteries et huit seulement étaient déployées en temps de guerre. Les régiments à cheval avaient huit batteries toutes déployées en temps de guerre.  Le régiment de pontonniers avait quatorze compagnies. Cinq batteries se trouvaient encore en Algérie et deux dans les états du Pape. Les effectifs de l’artillerie s’élevaient à 30000 hommes et 16000 chevaux. 

Les deux régiments du train à seize compagnies chacun étaient responsables du transport des munitions et de l équi-pement. 

Il y avait aussi dix compagnies de sapeurs et six d’artificiers. 

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