( 20 octobre, 2008 )

Alfred K., Zouave et communard

Parcours d’un zouave pontifical rallié à la Commune

Nantes, décembre 1867. Un adolescent d’à peine seize ans de famille bourgeoise, catholique et royaliste, part à Rome. Zouave pontifical, il défendra le Saint-siège assiégé par les garibaldiens. Libéré en 1870, il s’engage alors pour sauver Louis-Napoléon, assiégé à Sedan. Il se replie sur Paris encerclé par les Prussiens. Puis vient l’ordre de Thiers de marcher sur les révoltés de la Commune. Avec d’autres, Alfred Kervadec, soldat du 113e de ligne, qui a défendu l’Empereur à Sedan, puis la République avec les généraux Ducrot et Vinoy, mettra son « chassepot » crosse en l’air et, bien qu’ayant juré de ne plus porter d’arme, sera de cette épopée aussi terrible que romantique : la Commune de Paris. Un parcours de vie aussi incroyable qu’authentique !
Biographie d’un soldat qui a fait la guerre de 1870 et la Commune. A titre de sources, on y trouvera les souvenirs du personnage mais tels qu’ils ont pu être reconstitués, Yves Lainé n’ayant de lui que quatre lettres d’Italie. Mais le livre présente aussi le journal intime de Marie Mareau (née Kervarec) dont une partie (p.220-223) couvre la période de la guerre franco prussienne.

Alfred K., Zouave et communard aux éditions Cheminements

( 24 septembre, 2008 )

Ouvrage sur la guerre de 1870-71

« Cette curieuse guerre de 1870″
Ouvrage d’Henri Guillemin paru au édition Utovie en mai 2007
273 pages

( 13 avril, 2008 )

Ouvrages sur la guerre de 1870

François Robichon

« Edouard Detaille » un siècle de gloire militaire

Bernard Giovanangeli Editeur

 François Roth

« La guerre de 70″

Fayard

( 9 avril, 2008 )

Ouvrages sur la guerre de 1870

 

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 » Eté 1870 la guerre racontée par les soldats  » de Jean-François Lecaillon 

Bernard Giovanangeli Editeur

Combattants sous le feu des nouvelles armes

Le 19 juillet 1870, Napoléon III tombe dans le piège de Bismarck et déclare la guerre à la Prusse. Dans l’exaltation, soldats expérimentés et jeunes recrues se dirigent vers les frontières de l’Est. Nul n’imagine alors la catastrophe qui attend la France. Battue sur son territoire, celle-ci va perdre l’Alsace et la Lorraine du Nord avant de s’installer dans une logique d’affrontement durable avec l’Allemagne. Dans leurs écrits, les soldats ont témoigné de leur guerre. De la mobilisation jusqu’à la bataille de Sedan, à travers leurs récits au jour le jour, toute la réalité de la campagne de l’été 1870 se révèle. Bien loin des légendes échafaudées a posteriori, les combattants racontent les combats, qui engendrent aussi bien la cruauté que la compassion, la stupeur de découvrir la nature des batailles transformées par les nouvelles armes, où l’héroïsme ne peut suffire à forcer la victoire. Ce livre est destiné à ceux qui veulent se faire une idée de la guerre de 1870 telle qu’elle a été vécue par les combattants. Les témoignages de ceux-ci ont un caractère universel, tant il est vrai que face au feu qui tue les impressions du soldat se ressemblent toujours.

Sommaire
* Veille de guerre.
* 2 août : Prise de Sarrebruck.
* 4 août : Wissembourg.
* 6 août : Woerth-Froeschwiller.
* 6 août : Bataille de Spicheren (Forbach).
* 14 août : Bataille de Borny.
* 16 août : Rezonville.
* 18 août : Saint-Privat-Gravelotte.
* 30 août : Bataille de Beaumont.
* 31 août : Bataille de Noisseville-Servigny.
* 1er septembre : Sedan.
* 1er septembre : Fin de la bataille de Noisseville

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« Journal d’un officier de turcos 1870″ de Louis de Narcy

Bernard Giovanangeli Editeur

Un texte extrêmement vivant

Le 19 juillet 1870, la France déclare la guerre à la Prusse. Aussitôt, elle concentre toutes ses forces sur ses frontières de l’Est. Dans les rangs de ses armées, elle peut compter avec ses unités d’Afrique, parmi lesquelles les Turcos, régiment de tirailleurs dont les éléments indigènes avaient une haute réputation de bravoure. Fait prisonnier à Sedan, le capitaine L. de Narcy utilise les longs mois de sa captivité en Allemagne pour mettre en forme les souvenirs de la campagne qu’il vient de vivre. C’est sur la base de notes prises durant celle-ci et pour témoigner de la valeur de ses hommes qu’il entreprend de rédiger son Journal, un texte extrêmement vivant qui raconte sa guerre, celle qu’il a vécue au milieu de ses hommes. L. de Narcy témoigne des faiblesses du commandement, des dysfonctionnement de l’armée, du désordre qui la paralyse ou de l’indiscipline de troupiers mal préparés à la guerre. Mais il évoque ces lacunes militaires en replaçant son lecteur dans le feu de l’action, au niveau des hommes du rang dont il partage les joies, les peurs et les colères. Dès le 4 août, il est à Wissembourg où il s’épuise vainement à faire agenouiller ses hommes afin qu’ils ne se fassent pas tuer. Le 6, avant de lancer deux assauts à la baïonnette avec ses turcos qui se font décimer, il voit revenir les survivants de la fameuse charge de Reichshoffen, un face à face émouvant. Spectacle désolant, aussi, qui inquiète l’officier. Le récit de la retraite sur Saverne qui suit est tout aussi poignant : les hommes exténués, hébétés, affamés se transforment en pillards et Narcy – qui comprend les raisons de tels comportements – a toute les peines du monde à préserver son unité du désordre ambiant.
Les turcos rallient Chalons et, sous le commandement de Mac Mahon, entreprennent ensuite la longue marche qui doit les conduire à Sedan. Cette marche est rendue éprouvante par les intempéries ; elle est hésitante, aussi, et chacun s’interroge sur les chefs ou sur les forces de l’ennemi. Narcy nous fait partager les préoccupations des combattants, leur peur de la blessure ou les petits soucis du bivouac : le froid, la boue, la faim… Les turcos arrivent le 31 août à Sedan, exténués. Le lendemain, le régiment se retrouve bloqué pendant des heures sous le feu de l’artillerie ennemie, sans pouvoir bouger. Allant de l’un à l’autre, le capitaine s’efforce de rassurer ses hommes. L’émotion est à son comble. A défaut d’autre solution, coupés de leur corps d’armée, Narcy et ses hommes en sont réduits à errer dans les bois de la Garenne au sortir desquels ils sont fait prisonniers.

« Les soldats et leurs batailles » de Jean-François Lecaillon

Bernard Giovanangeli Editeur

 

( 29 mars, 2008 )

Ouvrages en français sur la guerre de 1870

Voici le titre d’un ouvrage intéressant:

Jean-François Lecaillon

« Les Français et la guerre de 1870″

Bernard Giovanangeli Editeur

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