( 31 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée prussienne (4e partie) : les cuirassiers

Les cuirassiers de la cavalerie de ligne

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Il y avait huit régiments de cuirassiers plus deux régiment dont un de Garde du Corps dans la Garde. Les régiments étaient à quatre escadrons. Le cinquième était laissé en dépôt.

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L’uniforme : Le casque, modèle 1867, est en tombac avec garnitures blanches. L’aigle est celui de la ligne, mais en maillechort, la cocarde prussienne est portée à droite. La cuirasse est en acier cloutée de laiton. Les épaulières sont recouvertes d’écailles de laiton. En haut de l’épaulière gauche, se trouve une aiguille de laiton permettant le maintien de la banderole. La ceinture de cuir noir à boucle jaune solidarise le bas des deux demi-cuirasses. Officiers et sous-officiers avaient une cuirasse recouverte de feuilles de laiton comme la Garde. Les épaulières dans ce cas étaient constituées d’anneaux de laiton et non plus d’écailles. La tunique (Koller) est entièrement blanche. Chaque régiment à une couleur distinctive. Certains régiments comme le régiment de Brandebourg – Empereur Nicolas 1er de Russie n°6 – porte un monogramme sur les pattes d’épaule. Les boutons sont jaunes. Le pantalon est gris foncé passepoil rouge ou entièrement blanc, et il est chaussé des hautes bottes style dit « vieux Brandebourgeois ». Il est armé du sabre (Pallasch) modèle 1819 et la couronne de la dragonne indique l’escadron. Le tapis de selle est de la même couleur de la distinctive du régiment en général.

Les couleurs distinctives de chaque régiment de cuirassiers

Garde du Corps : rouge ponceaurot ; boutons argentés

Cuirassiers de la garde : bleu lila ; argentés

Régiment n°1 (Leibkürassier-Regt) : noir ; or

Cuirassiers de Poméranie n°2  : rouge profond ; argentés

Cuirassiers de Prusse orientale n°3 : bleu clair ; argentés

Cuirassiers de Wesphalie n°4 : rouge clair ; argentés

Cuirassiers de Prusse occidentale n°5 : rose-rouge ; or

Cuirassiers de Brandebourg n°6 : bleu russe ; or

Cuirassiers de Magdebourg n°7 : jaune ; argentés

Cuirassiers de Rhénanie n°8 : vert clair ; or

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Régiment n°5 et 1

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Régiment n°7 et 4

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Régiment de Poméranie n°2

Charge de cuirassiers  sur un convoi de ravitaillement français pendant la guerre de 1870 (tableau d’Edouard Detaille)

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Gefreiter d. 2. Schweren Res.-Reit.-Rgts.

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( 30 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée prussienne (3e partie): les jägers de la ligne

Voici deux planches couleurs sur les jägers de l’armée prussienne.

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Jäger du bataillon n°8

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Officier du bataillon n°2 

Tunique verte foncée avec les épaulettes, le col et le bas des manches de type « suédois » rouges. Boutons dorés. Huit sur le devant, trois sur chaque manche et six à l’arrière. Le numéro du bataillon sur chaque épaulette était en jaune. Les officiers étaient distingués à l’aide d’épaulettes tressées argentées. Le manteau était  gris-noir avec des boutons dorés et deux morceaux d’étoffe rouge sur le col. Les épaulettes étaient vertes foncées passepoilées de rouge avec le numéro en jaune sur le manteau. Celui des officiers était noir avec un col rouge passepoilé de vert foncé. Le pantalon était gris-noir passepoilé de rouge. Des bottes courtes furent introduites en 1866. La shako en cuir noir portait une plaque frontale avec l’inscription « MIT GOTT FÜR KÖNIG UND VATERLAND ». Les bataillons n°1, 2, 5 et 6 portaient l’aigle des vieux grenadiers et le monogramme « FWR ». Les bataillons n°3, 4, 7, 8, 9, 10 et 11 portaient l’aigle de l ligne avec le monogramme « FR ». Tous avaient la cocarde nationale la garde aussi. La casquette était verte foncé passepoilée de rouge, noir pour les Schützen. L’équipement était en cuir noir, celui des officiers aussi. 

Ils étaient tous armés du fusil rayé à chargement par la culasse Dreyse M1865 avec sa baïonnette. La dragonne était verte pour les soldats, argentée pour les sous-officiers. Les officiers avaient un sabre et un révolver. 

( 30 mars, 2008 )

L’infanterie prussienne (2e partie): les officiers

Voici quelques planches couleurs sur les officiers d’infanterie de ligne.

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Secondleitenant du régiment de fusiliers n°38

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Secondleitenant du régiment de grenadiers Kronprinz

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Hauptmann du régiment d’infanterie n°30

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Feldwebel du régiment d’infanterie n°68

A remarquer: Les marques de grade sur les épaulettes ou le col, la ceinture, les décorations, les gants blancs, le pistolet et les jumelles.

 

 

( 30 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée prussienne : L’infanterie de ligne

Le grenadier

Casque modèle 1867 avec l’aigle de la ligne (monogramme FR sur la poitrine de l’aigle et banderole classique). Le texte en est toujours le même dans les régiments prussiens : « Mitt gott für koenig und vaterland ». Pour les « vieux régiments », l’aigle est avec un écusson ovale, un monogramme FWR sur la poitrine et une banderole patriotique particulière. Sur la tunique, la couleur distinctive est le rouge pinceau. On la retrouve sur le col, les parements et les passepoils. Les pattes d’épaule des tuniques sont de couleurs différentes pour chaque régiment et le numéro du régiment apparait sur celle-ci. Certains régiments présente la particularité d’arborer à la place du numéro, un monogramme. Les parements – dits « bandebourgeois » – sont droits avec une patte verticale fermée par trois boutons. Tous les boutons sont jaunes. Le 1er et 2e bataillons des régiments de granadiers portent des équipements blanc, ceux du 3e sont noirs. Les marques de grade pour les hommes du rang apparaissent sur le col : deux petits boutons « à l’aigle » (figure 1). L’armée prussienne étant constituée de conscrit, certaines pattes d’épaule sont entourées d’un cordonnet blanc et noir indiquant un « volontaire d’un an » (figure 2 et 3).  Les pantalons sont toujours gris-noir très foncé à passepoil rouge. Le manteau gris noir très foncé est porté en sautoir. Les deux grenadiers et tambour sont en tenue d’hiver (figure 4, 5 et 6). La casquette est souvent portée à la place du casque.

Couleurs des épaulettes et du passepoil du bas des manches dans chaque corps d’armée.

I corps d’armée

RI n°1, 3, 4, 5, 33, 41, 43, 44 et 45 : blanc/blanc

II corps d’armée

RI n°2, 9, 14, 21, 34, 42, 49, 54 et 61 : blanc/pas de passepoil

III corps d’armée

RI n°8, 12, 20, 24, 35, 48, 52, 60 et 64 : rouge/blanc

IV corps d’armée

RI n°26, 27, 31, 36, 66, 67, 71, 72, 93 et 96 : rouge/pas de passepoil

V corps d’armée

RI n°6, 7, 18, 19, 37, 46, 47, 58 et 59 : jaune/blanc

VI corps d’armée

RI n°10, 11, 22, 23, 38, 50, 51, 62 et 63 : jaune/pas de passepoil

VII corps d’armée

RI n°13, 15, 16, 17, 39, 53, 55, 56 et 57 : bleu ciel /blanc

VIII corps d’armée

RI n°25, 28, 29, 30, 40, 65, 68, 69 et 70 : b/bleu ciel /pas de passepoil

IX corps d’armée

RI n°75, 76, 84, 85 et 86 : blanc/jaune

X corps d’armée

RI n°73, 74, 77, 78, 79 et 91 : blanc/bleu ciel

XI corps d’armée

RI n°32, 80, 81, 82, 87, 88, 94 et 95 : rouge/blanc

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figure n°1 : sergent du régiment de grenadiers n°58

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Figure 2 et 3 : « Volontaires d’un an » du régiment de grenadiers n°28 et 14

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figure 4, 5 et 6 (Régiment n°13, 10 et 53)

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Ils sont armés du fusil rayé à chargement par la culasse Dreyse modèle 1862 ou 67 accompagné de la baïonnette du même modèle. La couleur centrale de la dragonne dépendait du bataillon : 1e blanc, 2e rouge et 3e jaune. Les deux extrémités de la compagnie : 1er blanche, 2e rouge, 3e jaune et 4e bleu ciel.

Les fuisliers

Même uniforme sauf que l’équipement est noir dans les régiments de fusiliers. Ils sont armés du fusil « de fusiliers » modèle 1860.

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Régiment de fusiliers n°36, 35 et 26.

La Landwehr ou « seconde ligne »

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La landwehr était reconnaissable à son chapeau. Elle était armée du M1867.

( 29 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée prussienne et de ses alliés (1)

Voici une planche générale sur les uniformes de l’armée prussienne.

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De gauche à droite (en haut) :

- Ulhan

- Cuirassier

- Dragon

De gauche à droite (en bas) :

- Jäger

- Artilleur

- Hussard

- grenadier

Voici une planche générale sur les uniformes des alliés de la Prusse.

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De gauche à droite (en haut) :

- Dragon mecklenbourgeois

- Cavalier saxon

- Cuirassier bavarois

De gauche à droite (en bas) :

- Soldat wurtembourgeois

- Jäger saxon

- Chevau-léger bavarois

- Soldat bavarois

( 27 mars, 2008 )

La Garde impériale:l’infanterie, la cavalerie et l’artillerie

Le magazine « Tradition » numéro 141 de janvier 1999 et 142 de février 1999 sont consacrés à la Garde impériale en voici les planches.

L’INFANTERIE

Les voltigeurs et les grenadiers (en tenue d’apparat et de campagne)

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Tambour des Voltigeurs

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Les chasseurs à pied et les zouaves

Le magazine « Tradition » numéro 46 de novembre 1990 est consacré aux zouaves de la ligne et de la Garde.

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Clairon

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Zouavesdelagarde

LA CAVALERIE

Lancier et dragon de L’impératrice

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La Garde impériale:l'infanterie, la cavalerie et l'artillerie dans Uniformes eeb65b4c-218x300

 

Lanciers de la garde

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Chasseurs à cheval et guides

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Les carabiniers et les cuirassiers

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L’ARTILLERIE

Le magazine « Tradition » numéro 79 de novembre 1992 est consacré à l’artillerie de la Garde.

L’artillerie à pied et à cheval

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Train d’artillerie, train des équipages et génie

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( 27 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée française:L’armée d’Afrique (3ème partie)

LA CAVALERIE LEGERE D’AFRIQUE

Les Chasseurs d’Afrique

4 régiments furent engagés pendant le guerre de 1870. Le 2è fut présent lors de la grande action de cavalerie de Mars-la-Tour. Le 1er et le 3ème escortèrent l’enpereur de Châlons à Metz et le 4ème se joigna à eux pour combattre à Sedan. Chaque régiment était constitué de 4 escadrons, le 5ème étant en dépot. A la chute de l’empire, il ne restait plus que 8 escadrons qui servirent à mettre sur pied deux régiments de marche complétés par des réservistes.

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Tenue caractéristique de campagne: les pantalons étaient décorés avec une bande bleu ciel de chaque côté du passepoil, casquette et veste de petite tenue (modèle 1862). Les officiers avaient un dolmen noir et le pantalons modèle 1862. Les guêtres noires étaient du modèle 1843. Certains officiers préféraient les bottes, d’autres les chaussures. Le grade se remarque au noeud hongrois simple sur chaque manche et il porte le modèle 1822 de sabre de cavalerie Légère. Le couvre-képi n’était pas utilisé en métropole.

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Les Spahis

 

A la suite d’un différent entre la France et la Régence d’Alger, les troupes françaises débarquent à Sidi Ferrus le 14 juin 1830. Après la prise du Fort, l’Empereur, le Dey Hussein Pacha capitule et le corps expéditionnaire pénètre dans la ville. Dès les premiers jours de l’occupation, un jeune cavalier de 22 ans, Yussuf, offre ses services au général de Bourmont, Commandant en chef de l’expédition. Dans un premier temps, interprète auprès des Français, il leur propose de créer un corps de cavalerie recruté parmi les spahis turcs et arabes licenciés. Le retour en France d’une partie du corps expéditionnaire impose la création d’une cavalerie légère. Le général Clauzel, qui a pris la succession du comte de Bourmont, prend la décision de créer une cavalerie indigène. Deux escadrons sont mis sur pied, l’un qui prit le nom d’Escadron de Mameluks est commandé par Yussuf, l’autre par le capitaine d’artillerie Marey dès octobre 1830. Ces escadrons qui prirent le nom de Chasseurs algériens en décembre 1830, sont ensuite rattachés aux régiments de chasseurs d’Afrique tries en 1831. Puis, le 10 septembre 1834 est trie le corps de Spahis Réguliers dont le commandement est confié au lieutenant-colonel Marey. Les troupes indigènes ayant donné toute satisfaction dans les diverses opérations où elles ont pu être engagées, le maréchal Soult, Président du Conseil et ministre de la Guerre décide de leur donner une organisation définitive. Les Spahis deviennent un corps unique de 4 000 cavaliers divisé en 20 escadrons par une ordonnance royale du 7 décembre 1841. C’est le lieutenant-colonel Yussuf, élevé à ce grade pour cette circonstance qui en prend le commandement. Puis le corps dont le nombre d’escadrons est très élevé donne naissance à trois régiments de spahis : le 24 juillet 1845 : le 1er à Alger, le 2è à Oran, le 3è à Constantine.

Au mois d’Octobre1870, les spahis forment le corps des éclaireurs algériens qui figurent sur tous les champs de l’armée de la Loire, et qui ne fut licencié qu’après la répression  de la terrible révolte algérienne de 1871. 

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Les uniformes:

Les régiments de spahis vêtus à l’orientale portent la tenue à veste et ceinture rouge gilet et serouals bleus. Le burnous rouge et le burnous blanc complètent l’image du spahi restée inchangée jusqu’à la disparition du Corps. Après la conquête du Maroc des régiments recrutés sur place reprennent cette tenue en l’adaptant légèrement : les Spahis marocains portent en particulier le burnous bleu foncé.

 

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( 26 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée française (4ème partie): la Marine

Les troupes de Marine

11000 hommes (division Vassoigne) sont embarqués pour menaçer les côtes allemandes. Suite à la débacle de l’armée du Rhin, elles forment par la suite des unités de marche qui vont s’illustrer à Sedan ou à Paris. La « division bleue » est composée de 4 régiments d’infanterie de marine de 3 bataillons de 6 compagnies. Les marins forment 13 bataillons. 

L’infanterie de Marine

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Officier de Marine

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L’uniforme est identique à celui de l’infanterie de ligne sauf:

- Le grand manteau d’infanterie, modèle 1867, avec des ancres rouges sur le col, et des boutons avec ancres.

- L’ancre apparaît également sur le képi et la boucle de ceinturon.

- La cravate est noire.

- Le pantalon est identique à ceux portés par la Garde mobile et nationale au grand désespoir de la Marine.

- Les épaulettes sont jaunes.

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Les marins

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L’uniforme: Tunique caban, chemise blanche de la Marine et béret de marin identifiaient ces belles troupes même lorsqu’elles se trouvaient emmitouflées dans des capotes de l’infanterie ou les vestes en peau de mouton, et (en dehors du ceinturon) elles portaien l’équipement standard de l’infanterie.

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( 25 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée française (3ème partie): Les chasseurs à pied

Les chasseurs à pied

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La tenue de départ en campagne théorique était le shako, la veste, la pélerine à capuchon et le pantalon de drap. En fait, comme l’infanterie de ligne, le shako est abandonné au tout début août et la tunique croisée de 1868 ne supplante toujours pas la basquine; les vêtements sont, en effet, conservés jusqu’au terme de la durée légale. Képi de drap bleu foncé à passepoils et numéro jonquille. Habit tunique de 1860, basquine, également bleu foncé passepoilée au col, aux parements, devant et tout autour de la jupe, y compris les fentes de côté, de jonquille. Boutons en étain demi-bombés, estampés en relief d’un cor de chasse dont le cercle renferme le numéro du bataillon. Epaulettes avec corps et franges en laine vertes et tournantes jonquilles. Cravate bleu de ciel. Pantalon modèle 1868 en drap gris de fer foncé avec passepoil jonquille. (Le modèle précédent, 1860, très bouffant, est dépourvu de passepoil. Il se rencontre encore en 1870. Petites jambières en peau de mouton fauve portée au-dessus des guêtres de toile. Equipements de cuir noirci comme le précédent, mais avec la boucle de ceinturon du modèle chasseur. Havresac et armement identique à celui du fantassin.

1er uniforme

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2e uniforme

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( 24 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée française: l’armée d’Afrique (2ème partie)

La Légion étrangère

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La Légion étrangère étaient constituée d’un régiment de 4 bataillons de 8 compagnies chacun mais la loi lui interdisait de combattre en métropole seul 2 bataillons furent débarqués à Toulon (60 officiers et 1457 hommes) et l’on créa aussi à Tours le 5ème bataillon. Le tout forma un seul régiment (2700 hommes) le 26 octobre qui s’illustra lors de la seule victoire remportée par l’armée de la Loire, celle de Coulmiers. Elle couvrira la retraite de la division  après l’action de Cercottes le 3 décembre et subira de grosses pertes. Renforcée par des recrus inexpérimentées, elle se battra dans l’est.   

Les différences de l’uniforme de la Légion avec celui des régiments de ligne (règlement de 1867) 

Pour la veste : 

- Boutons estampés « Régiment étranger ».. 

- Les parements droits et la patte verticale, munie de trois boutons, sont de drap de fond bleu avec un passepoil écarlate. 

- Les passepoils de bordures (bas de jupe et ouverture) sont également écarlates comme les pattes. 

Pour le képi : 

- Une étoile rouge à la place du numéro du régiment. 

La capote : 

- Insignes bleus sur la capote. 

- Les épaulettes uniques de la Légion toujours portées en campagne. Le 5ème bataillon avait d’anciennes épaulettes vertes avec des croissants rouges seulement, et un insigne « métallique » blanc portant  le numéro « 5 » sur le képi. 

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Les bataillons infanterie légère d’Afrique ou « Bat d’Af »

Les bataillons d’infanterie légère d’Afrique (BILA), plus connus sous leurs surnoms de « Bat d’Af’  » créés en 1832 n’étaient pas des unités disciplinaires au sens strict du terme contrairement à ce qu’on pense. Elles ont néanmoins accueilli dans leur rang les jeunes hommes déjà condamnés dans le civil, au moment ou ceux-ci devaient faire leur service militaire, et des militaires sanctionnés, après leur passage dans des compagnies de discipline. Cependant il est clair qu’il y régnait une discipline bien plus forte que dans les autres unités de l’armée ce qui fit des Bat d’Af des troupes d’élites. Initialement, les soldats du 1er BILA sont les Flore, ceux du 2e Zéphyr, ceux du 3e Chardonnet, puis le surnom de Joyeux s’impose pour tous, bien qu’on entrevoie encore celui de Zéphyr.

En octobre 1870, chaque bataillon a mobilisé 2 compagnies de 250 hommes mais le 5 décembre un seul bataillon se battra avec l’armée de la Loire.Le 13  decembre, le bataillon sera divisé en deux et servira dans le 18e corps.

 

L’uniforme: C’est un drôle de mélange entre celui de l’infanterie et celui du chasseurs à pied. Les passepoils des manches et du col sont pointus et les boutons argentés comme les chasseurs à pied. Le numéro sur le képi est jaune. Les épaulettes sont vertes et rouges.

Voir Osprey n°237 « French army 1870-71 Franco-prussian war 2 republican troops »

 

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