Les peintures sur la guerre de 1870 (20)
Voici une peinture sur la période républicaine de la guerre
On peut y voir des gardes mobiles et des lignards.
Voici une peinture sur la période républicaine de la guerre
On peut y voir des gardes mobiles et des lignards.
Après la défaite de 1866, la Saxe intégra la confédération du Nord. L’armée saxonne conserva son organisation par bataillon (une brigade ayant quatre bataillon) même après l’adoption du système prussien et certains uniformes furent conservés.
L’infanterie
En 1870, l’armée saxonne avait 8 régiments de ligne numérotés de 100 à 107, 2 bataillons de jägers (n°12 et 13) et 1 régiment de Schützen (n°108).
L’uniforme de l’infanterie était le même que le modèle prussien avec un col rouge et des épaulettes bleu foncé bordées de rouge. Le bas des manches dit « saxon » avait 1 bouton de chaque côté. Le numéro du régiment ou les monogrammes avec une couronne étaient jaunes. Le 1er et le 2e régiments de grenadiers (n°100 et 101) avaient deux lacets blancs sur le col et le bas des manches. La capote avait deux morceaux d’étoffe rouge sur le col. Le casque avait la cocarde saxonne et une plaque propre au royaume. Les musiciens avaient le même uniforme que le prussien mais les bandes étaient jaune et blanches pour les régiments de grenadiers.
L’infanterie était armée du fusil à culasse prussien M1862 et de la baïonnette M1842 et les grenadiers d’un modèle français de baïonnette.

Soldat du régiment n°106

Officier du régiment de grenadiers n°100
Les jägers
Les jägers et les Schützen (Füsilier)
Les jägers avaient une tunique vert foncé avec huit boutons argentés (dorés pour les Schützen). Col noir avec passepoil rouge à sa base et vert (jaune pour les Schützen), le bas des manches noir passepoilé de rouge (et de jaune pour les Schützen) et passepoils rouges pour le reste de la tunique. Le numéro du bataillon était rouge. Le pantalon était gris-noir passepoilé de rouge. La capote était du même modèle que l’infanterie. Ils étaient chaussés de bottes noires. L’équipement était noir.
Le régiment de Schützen était armé avec un fusil (füsilier) M1860 et les 2 bataillons de jägers d »un fusil prussien M1865.

Schützen du bataillon n°108

Jäger du bataillon n°12

Officier du bataillon n°13
L’artillerie
Les artilleurs avaient une tunique vert foncé avec huit boutons dorés ; le col rouge et les épaulettes vertes avec une bordure rouge et le bas des manches dit « saxon » était rouge avec un bouton. La tunique était passepoilée de rouge. Le numéro du régiment était rouge surmonté d’un grenade rouge. La capote était la même que celle de l’infanterie avec les mêmes épaulettes que la tunique, le pantalon aussi. Celui de l’artillerie montée avait un renforcement dans l’entre-jambe. Le casque M1867 avec une pointe arrondie commune à toute l’artillerie allemande. L’équipement et les bottes étaient noirs.
Les artilleurs étaient armés du sabre de cavalerie modèle M1867.
La cavalerie
« Reitres » ou cavaliers
Tunique bleu ciel ou « pale » sans boutons. Le col, le bas des manches et les passepoils étaient rouges avec des bandes blanches. Le col et le bas des manches étaient blancs pour le Régiment de cavalier de la Garde, rouge pour le 1er regt de cavalier, rouge-pourpre foncé pour le 2e régiment de cavalier et noir pour le 3e. Le bas des manches était sécurisé par deux boutons. Le devant de la tunique avait deux bandes rouges et blanches (bleu clair pour la Garde) alternées. Les officiers avaient le même uniforme et les musiciens aussi mais avec 12 bandes blanches sur le devant de la tunique et la chenille du casque était rouge.
Les cavaliers étaient équipés de la carabine à culasse prussienne M1857 et du sabre de cavalerie M1867.
La Garde

1er régiment


3e régiment

Officier

Trompette du 2e régiment

Ulhans
Tunique bleu ciel ou « pale » avec col rouge-pourpre foncé, bas des manches dit « polonais » et le tout passepoilé de blanc. Boutons et épaulettes dorés. Le colle avait deux lacets blancs pour le 1er regt, jaunes pour le 2e et le bas des manches un seul. La ceinture était bleu ciel ou « pale » avec des passepoiles rouge-pourpre foncé. Les officiers les avaient en argent. La capote gris-noir était du modèle de l’infanterie avec des épaulettes bleu ciel bordées de blanc avec le numéro du régiment en blanc ou en jaune. Pantalon bleu ciel. L’équipement et les bottes étaient noirs. La coiffure était la czapka du modèle prussien avec le blason saxon et la cocarde.
Les ulhans étaient armés de pistolets à percussion M1850, d’un sabre de cavalerie M1867 et d’une lance (2,90m).

Le génie

Peinture de Grolleron intitulée « Contre-attaque »

La Bavière fournit 16 régiments d’infanterie à 3 bataillons de 1042 hommes. Les bataillons étaient divisés en 4 compagnies de 260 hommes sur le modèle prussien et 9 bataillons de jägers. Les régiments d’infanterie étaient numérotés de 1 à 15 plus le « Leibregiment » et les jägers de 1 à 9. Même si elle avait adopté le modèle prussien, la Bavière refusa farouchement l’uniforme prussien afin de conserver le sien.
L’infanterie


Tunique bleu clair avec 8 boutons avec le numéro du régiment devant et 2 rangées de 3 boutons derrière. Le col, les épaulettes et les parements étaient rouges pour la ligne. Les boutons étaient blancs pour les régiments de 4 à 6, de 10 à 13 et le Leibregiment ; jaunes pour les régiments de 1 à 3, de 7 à 9 et de 14 à 15. Le col et le bas de la manche étaient de la couleur du régiment : rouge (Life Regt et les regt de 3 à 6) ; rouge sombre (regt 1) ; noir (regt 2 et 11) ; jaune (regt 4 et 08) ; rose-rouge (regt 5 et 7) ; rouge profond (regt 9 et 10) ; orange (12 et 15) ; et vert foncé (regt 13 et 14). Le colle et les épaulettes des régiments 2, 11, 13 et 14 étaient passepoilés de rouge. Celui du Life regt avec 2 lacets blancs. Les grades des officiers apparaissaient sur le col sous la forme de lacets de couleur or ou argent. La capote était gris foncé avec un col bleu clair et une barre à la couleur du régiment. Le pantalon bleu clair avait un passepoil rouge. L’infanterie était dotée du casque à chenille modèle 1861 ou 1868 avec un « L » gothique doré sur le front et la cocarde bavaroise sur la droite. L’équipement était en cuir noir. L’infanterie était chaussée de bottes noires.
Seuls les régiments 12 et 13 avaient perçu le nouveau fusil Werder, le reste avait encore le fusil Podewils M1858 ou M1867. Les tambours n’avaient qu’une baïonnette.

Régiment n°14

Tambour du régiment n°5

Drapeau du régiment n°7

Soldat du régiment n°13 en manteau

Unterleutnant du régiment n°10

Major du régiment d’infanterie n°4

Officier supérieur
Officier
La mort du général Raoult
La bataille de Beaumont
La bataille de Wissembourg

Landwer

Officier de Landwer
Les Jägers
Tunique bleu clair avec 8 boutons jaune avec le numéro du bataillon devant et 2 rangées de 3 boutons derrière. Le col, les épaulettes et les parements étaient verts. Le col « suédois » était vert. Les jägers avaient une fourragère verte agrémentée de deux pompons. Le pantalon avait un passepoil vert. Le capote avait un col bleu clair passepoilé de vert avec une barre verte de chaque côté et un bouton. Le casque à chenille avait une pompon vert à droite. Une cartouchière avec un cor de chasse. Le reste de l’équipement était identique à celui de la ligne.
Seulement 4 bataillons : 2, 5, 9 et 10 avaient reçu le nouveau fusil Werder. Le reste étaient doté d’une carabine modèle Podewills 1867.





L’artillerie
La tunique de l’artillerie était bleu foncé avec le col et les parements noirs et les passepoils rouges. Les boutons étaient jaunes. Le pantalon était aussi bleu foncé avec des passepoils rouges. L’artillerie à pied était dotée de bottes, celle à cheval avait un pantalon renforcé dans l’entre jambe.
Les artilleurs n’avaient qu’un sabre et les Chassepots qu’ils récupéraient.


LeTrain

Le Génie




Le général

La cavalerie
Les cuirassiers
Il y avait 2 régiments de cuirassiers reconnaissable aux boutons : argenté (1e regt), jaune (2e regt). La tunique d’été « spencer » était courte et bleu ciel. La tunique d’hiver était le long « waffenrock ». Le col, les manches et les passepoils étaient rouges. L’équipement des chevaux était standard aux 2 régiments.
L’armement était constitué du sabre M1826 et de pistolets à percussion M1843.

Cuirassier du régiment n°1

Cuirassier du régiment n°2

Les chevau-légers
La tunique était vert foncé avec une double rangée de 8 boutons : or (1er, 3e et 5e regts), argenté (2e, 4e et 6e regts). Le colle, les parements et les passepoils étaient de la couleur du régiment : rouge foncé (1e et 2e regt) ; rose-rouge (3e et 6e) ; rouge (4e et 5e). Le manteau était aussi vert foncé avec des boutons argentés et le col à la couleur du régiment. L’équipement du cheval à la hussard était vert foncé passepoilé à la couleur du régiment et il y avait une couronne à la pointe. Il y avait le numéro du régiment sur le porte manteau.
Les chevau-légers étaient armés d’un sabre M1826 et de pistolets M1843. Le 4e régiments fut le seul à recevoir 80 carabines bavaroises M1869.



Underofficier du 2e régiment



Chevau-légers et cuirassiers

Les ulhans
La tunique était la même que celle des chevau-légers sauf que la couleur régimentaire était le rouge foncé avec des boutons argentés. La capote et le pantalon étaient aussi le même sauf la couleur régimentaire. La czapka était du modèle 1864. Elle était recouverte d’un cache noir en campagne.
L’armement était constitué de pistolets M1843, d’un sabre M1826 et d’une lance (2m63) avec un fanion blanc et bleu clair.

Officier de ulhans en tenue d’apparat

Ulan en tenue de campagne
Chevau-légers et ulhans
Voici encore quelques planches sur l’infanterie de la ligne.

Musketier vom 7. Pommerischen Infanterie-Rgt. Nr. 54

Inf.-Rgt. Nr. 46

Gren. v. 4. Ostpr. Gren.-Rgt. Nr. 5

Füs.-Rgt. Nr. 39

Magdeburgischen Inf.-Rgt. Nr. 76

Westpr.Nr. 7
Le génie

Les généraux
Prinz Friedrich Karl

Otto von Bismarck

Kaiser Wilhelm

Friedrich Franz II von Mecklenbourg-Schwerin

Kronprinz Albert später König von Sachsen (Saxe)

Le contingent du Brunswick était constitué : du régiment d’infanterie formé avec le Leib-bataillon et 2 bataillons de fusiliers appelé « le régiment (ducal du Brunswick) n°92″ après son incorporation dans l’armée prussienne, d’une batterie d’artillerie (canons en acier rayé à chargement par la culasse de 6) attachée au régiment n°10 (Hanovre) de la 20ème division d’infanterie du X corps d’armée et d’un régiment de hussards (n°17)affecté à la 13ème brigade de cavalerie de la 5ème division.
Même si le contingent du Brunswick fut armée et équipé par la Prusse, Le duché refusa d’adopter l’uniforme prussien et défendit la splendeur de ses uniformes.
L’infanterie

LA CAVALERIE
Les hussards

Colback de phoque noir, modèle 1867 avec flamme rouge. La banderole porte l’inscription : « Peninsula – Sicilien – Waterloo ». La cocarde (Feldezeichen) est jaune à centre bleu clair. La tunique (Attila) est entièrement noire, ornée de tresses de chaque côté et aux parements, un galon doré. Autour de la taille, la classique ceinture des hussards en fil bleu clair est à trois rangées de coulants blanc. Pantalon noir à passepoil rouge. Sabre de cavalerie prussienne modèle 1852, avec dragonne de cuir noir et carabine de cavalerie modèle 1857. L’harnachement est semblable à celui de la cavalerie prussienne, cependant la schabraque toute noire n’est pas bordée de dents de loup, mais d’un large galon jaune. A l’arrière elle est décorée d’un « W » couronné de tissu jaune. La couronne jaune est décorée de points blancs sur le bandeau et les arceaux, et l’intérieur est rouge.

Leib-bataillon
L’artillerie

Voir aussi la planche dans l’Osprey « German Armies 1870-71 (2) Prussia’s Allies
Voici une peinture de Grolleron « escarmouche »
