Les peintures sur la guerre de 1870 (5)
Les peintures sur la guerre de 1870 (4)
La Garde impériale:l’infanterie, la cavalerie et l’artillerie
Le magazine « Tradition » numéro 141 de janvier 1999 et 142 de février 1999 sont consacrés à la Garde impériale en voici les planches.
L’INFANTERIE
Les voltigeurs et les grenadiers (en tenue d’apparat et de campagne)





Tambour des Voltigeurs

Les chasseurs à pied et les zouaves
Le magazine « Tradition » numéro 46 de novembre 1990 est consacré aux zouaves de la ligne et de la Garde.



Clairon

LA CAVALERIE
Lancier et dragon de L’impératrice


Chasseurs à cheval et guides

Les carabiniers et les cuirassiers




L’ARTILLERIE
Le magazine « Tradition » numéro 79 de novembre 1992 est consacré à l’artillerie de la Garde.
L’artillerie à pied et à cheval



Train d’artillerie, train des équipages et génie
Les peintures sur la guerre de 1870 (3)
Les uniformes de l’armée française:L’armée d’Afrique (3ème partie)
LA CAVALERIE LEGERE D’AFRIQUE
Les Chasseurs d’Afrique
4 régiments furent engagés pendant le guerre de 1870. Le 2è fut présent lors de la grande action de cavalerie de Mars-la-Tour. Le 1er et le 3ème escortèrent l’enpereur de Châlons à Metz et le 4ème se joigna à eux pour combattre à Sedan. Chaque régiment était constitué de 4 escadrons, le 5ème étant en dépot. A la chute de l’empire, il ne restait plus que 8 escadrons qui servirent à mettre sur pied deux régiments de marche complétés par des réservistes.

Tenue caractéristique de campagne: les pantalons étaient décorés avec une bande bleu ciel de chaque côté du passepoil, casquette et veste de petite tenue (modèle 1862). Les officiers avaient un dolmen noir et le pantalons modèle 1862. Les guêtres noires étaient du modèle 1843. Certains officiers préféraient les bottes, d’autres les chaussures. Le grade se remarque au noeud hongrois simple sur chaque manche et il porte le modèle 1822 de sabre de cavalerie Légère. Le couvre-képi n’était pas utilisé en métropole.

Les Spahis
A la suite d’un différent entre la France et la Régence d’Alger, les troupes françaises débarquent à Sidi Ferrus le 14 juin 1830. Après la prise du Fort, l’Empereur, le Dey Hussein Pacha capitule et le corps expéditionnaire pénètre dans la ville. Dès les premiers jours de l’occupation, un jeune cavalier de 22 ans, Yussuf, offre ses services au général de Bourmont, Commandant en chef de l’expédition. Dans un premier temps, interprète auprès des Français, il leur propose de créer un corps de cavalerie recruté parmi les spahis turcs et arabes licenciés. Le retour en France d’une partie du corps expéditionnaire impose la création d’une cavalerie légère. Le général Clauzel, qui a pris la succession du comte de Bourmont, prend la décision de créer une cavalerie indigène. Deux escadrons sont mis sur pied, l’un qui prit le nom d’Escadron de Mameluks est commandé par Yussuf, l’autre par le capitaine d’artillerie Marey dès octobre 1830. Ces escadrons qui prirent le nom de Chasseurs algériens en décembre 1830, sont ensuite rattachés aux régiments de chasseurs d’Afrique tries en 1831. Puis, le 10 septembre 1834 est trie le corps de Spahis Réguliers dont le commandement est confié au lieutenant-colonel Marey. Les troupes indigènes ayant donné toute satisfaction dans les diverses opérations où elles ont pu être engagées, le maréchal Soult, Président du Conseil et ministre de la Guerre décide de leur donner une organisation définitive. Les Spahis deviennent un corps unique de 4 000 cavaliers divisé en 20 escadrons par une ordonnance royale du 7 décembre 1841. C’est le lieutenant-colonel Yussuf, élevé à ce grade pour cette circonstance qui en prend le commandement. Puis le corps dont le nombre d’escadrons est très élevé donne naissance à trois régiments de spahis : le 24 juillet 1845 : le 1er à Alger, le 2è à Oran, le 3è à Constantine.
Au mois d’Octobre1870, les spahis forment le corps des éclaireurs algériens qui figurent sur tous les champs de l’armée de la Loire, et qui ne fut licencié qu’après la répression de la terrible révolte algérienne de 1871.
Les uniformes:
Les régiments de spahis vêtus à l’orientale portent la tenue à veste et ceinture rouge gilet et serouals bleus. Le burnous rouge et le burnous blanc complètent l’image du spahi restée inchangée jusqu’à la disparition du Corps. Après la conquête du Maroc des régiments recrutés sur place reprennent cette tenue en l’adaptant légèrement : les Spahis marocains portent en particulier le burnous bleu foncé.
Les peintures sur la guerre de 1870 (2)
Les uniformes de l’armée française (4ème partie): la Marine
Les troupes de Marine
11000 hommes (division Vassoigne) sont embarqués pour menacer les côtes allemandes. Suite à la débâcle de l’armée du Rhin, elles forment par la suite des unités de marche qui vont s’illustrer à Sedan ou à Paris. La « division bleue » est composée de 4 régiments d’infanterie de marine de 3 bataillons de 6 compagnies. Les marins forment 13 bataillons.
L’infanterie de Marine

Officier de Marine

L’uniforme est identique à celui de l’infanterie de ligne sauf:
- Le grand manteau d’infanterie, modèle 1867, avec des ancres rouges sur le col, et des boutons avec ancres.
- L’ancre apparaît également sur le képi et la boucle de ceinturon.
- La cravate est noire.
- Le pantalon est identique à ceux portés par la Garde mobile et nationale au grand désespoir de la Marine.
- Les épaulettes sont jaunes.

Les marins

L’uniforme: Tunique caban, chemise blanche de la Marine et béret de marin identifiaient ces belles troupes même lorsqu’elles se trouvaient emmitouflées dans des capotes de l’infanterie ou les vestes en peau de mouton, et (en dehors du ceinturon) elles portaien l’équipement standard de l’infanterie.


Les peintures sur la guerre de 1870
La première peinture est intitulée « La dernière cartouche »d’Alphonse de Neuville.
La Maison de la dernière cartouche est dédié aux soldats des Troupes de Marine qui combattirent les Bavarois à Bazeilles pour la défense de Sedan.Engagés pour la première fois en formation constituée au sein de la Division de Marine ou « Division Bleue », marsouins et bigors – fantassins et artilleurs de marine – s’illustrèrent en particulier dans la défense désespérée du village de Bazeilles les 31 août et 1er septembre 1870. Au prix de 2 600 des leurs, les soldats de Marine infligèrent des pertes considérables (6 000 à 7 000 hommes) au corps d’armée bavarois qui était opposé à leur division. L’épisode ultime de ces combats eut lieu à la sortie nord de Bazeilles, dans la maison Bourgerie – une auberge aujourd’hui devenue musée – où les marsouins résistèrent aux assauts de leurs adversaires « jusqu’à la dernière cartouche ».
Sur la peinture, vous avez des lignards avec un turco à gauche et un chasseurs à pied à droite.
Les uniformes de l’armée française (3ème partie): Les chasseurs à pied
Les chasseurs à pied
La tenue de départ en campagne théorique était le shako, la veste, la pélerine à capuchon et le pantalon de drap. En fait, comme l’infanterie de ligne, le shako est abandonné au tout début août et la tunique croisée de 1868 ne supplante toujours pas la basquine; les vêtements sont, en effet, conservés jusqu’au terme de la durée légale. Képi de drap bleu foncé à passepoils et numéro jonquille. Habit tunique de 1860, basquine, également bleu foncé passepoilée au col, aux parements, devant et tout autour de la jupe, y compris les fentes de côté, de jonquille. Boutons en étain demi-bombés, estampés en relief d’un cor de chasse dont le cercle renferme le numéro du bataillon. Epaulettes avec corps et franges en laine vertes et tournantes jonquilles. Cravate bleu de ciel. Pantalon modèle 1868 en drap gris de fer foncé avec passepoil jonquille. (Le modèle précédent, 1860, très bouffant, est dépourvu de passepoil. Il se rencontre encore en 1870. Petites jambières en peau de mouton fauve portée au-dessus des guêtres de toile. Equipements de cuir noirci comme le précédent, mais avec la boucle de ceinturon du modèle chasseur. Havresac et armement identique à celui du fantassin.
1er uniforme


2e uniforme



















































