( 27 mars, 2008 )

Les peintures sur la guerre de 1870 (3)

La mort du commandant Bergébier d’Edouard Detaille

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Les lignards sans épaulettes durant la partie impériale de la guerre??

( 27 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée française:L’armée d’Afrique (3ème partie)

LA CAVALERIE LEGERE D’AFRIQUE

Les Chasseurs d’Afrique

4 régiments furent engagés pendant le guerre de 1870. Le 2è fut présent lors de la grande action de cavalerie de Mars-la-Tour. Le 1er et le 3ème escortèrent l’enpereur de Châlons à Metz et le 4ème se joigna à eux pour combattre à Sedan. Chaque régiment était constitué de 4 escadrons, le 5ème étant en dépot. A la chute de l’empire, il ne restait plus que 8 escadrons qui servirent à mettre sur pied deux régiments de marche complétés par des réservistes.

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Tenue caractéristique de campagne: les pantalons étaient décorés avec une bande bleu ciel de chaque côté du passepoil, casquette et veste de petite tenue (modèle 1862). Les officiers avaient un dolmen noir et le pantalons modèle 1862. Les guêtres noires étaient du modèle 1843. Certains officiers préféraient les bottes, d’autres les chaussures. Le grade se remarque au noeud hongrois simple sur chaque manche et il porte le modèle 1822 de sabre de cavalerie Légère. Le couvre-képi n’était pas utilisé en métropole.

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Les Spahis

 

A la suite d’un différent entre la France et la Régence d’Alger, les troupes françaises débarquent à Sidi Ferrus le 14 juin 1830. Après la prise du Fort, l’Empereur, le Dey Hussein Pacha capitule et le corps expéditionnaire pénètre dans la ville. Dès les premiers jours de l’occupation, un jeune cavalier de 22 ans, Yussuf, offre ses services au général de Bourmont, Commandant en chef de l’expédition. Dans un premier temps, interprète auprès des Français, il leur propose de créer un corps de cavalerie recruté parmi les spahis turcs et arabes licenciés. Le retour en France d’une partie du corps expéditionnaire impose la création d’une cavalerie légère. Le général Clauzel, qui a pris la succession du comte de Bourmont, prend la décision de créer une cavalerie indigène. Deux escadrons sont mis sur pied, l’un qui prit le nom d’Escadron de Mameluks est commandé par Yussuf, l’autre par le capitaine d’artillerie Marey dès octobre 1830. Ces escadrons qui prirent le nom de Chasseurs algériens en décembre 1830, sont ensuite rattachés aux régiments de chasseurs d’Afrique tries en 1831. Puis, le 10 septembre 1834 est trie le corps de Spahis Réguliers dont le commandement est confié au lieutenant-colonel Marey. Les troupes indigènes ayant donné toute satisfaction dans les diverses opérations où elles ont pu être engagées, le maréchal Soult, Président du Conseil et ministre de la Guerre décide de leur donner une organisation définitive. Les Spahis deviennent un corps unique de 4 000 cavaliers divisé en 20 escadrons par une ordonnance royale du 7 décembre 1841. C’est le lieutenant-colonel Yussuf, élevé à ce grade pour cette circonstance qui en prend le commandement. Puis le corps dont le nombre d’escadrons est très élevé donne naissance à trois régiments de spahis : le 24 juillet 1845 : le 1er à Alger, le 2è à Oran, le 3è à Constantine.

Au mois d’Octobre1870, les spahis forment le corps des éclaireurs algériens qui figurent sur tous les champs de l’armée de la Loire, et qui ne fut licencié qu’après la répression  de la terrible révolte algérienne de 1871. 

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Les uniformes:

Les régiments de spahis vêtus à l’orientale portent la tenue à veste et ceinture rouge gilet et serouals bleus. Le burnous rouge et le burnous blanc complètent l’image du spahi restée inchangée jusqu’à la disparition du Corps. Après la conquête du Maroc des régiments recrutés sur place reprennent cette tenue en l’adaptant légèrement : les Spahis marocains portent en particulier le burnous bleu foncé.

 

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( 26 mars, 2008 )

Les peintures sur la guerre de 1870 (2)

L’infanterie de marine à Bazeilles de C. Merlette ou Pierre Sergent

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( 26 mars, 2008 )

Les causes militaires de la défaite française

( 26 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée française (4ème partie): la Marine

Les troupes de Marine

11000 hommes (division Vassoigne) sont embarqués pour menaçer les côtes allemandes. Suite à la débacle de l’armée du Rhin, elles forment par la suite des unités de marche qui vont s’illustrer à Sedan ou à Paris. La « division bleue » est composée de 4 régiments d’infanterie de marine de 3 bataillons de 6 compagnies. Les marins forment 13 bataillons. 

L’infanterie de Marine

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Officier de Marine

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L’uniforme est identique à celui de l’infanterie de ligne sauf:

- Le grand manteau d’infanterie, modèle 1867, avec des ancres rouges sur le col, et des boutons avec ancres.

- L’ancre apparaît également sur le képi et la boucle de ceinturon.

- La cravate est noire.

- Le pantalon est identique à ceux portés par la Garde mobile et nationale au grand désespoir de la Marine.

- Les épaulettes sont jaunes.

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Les marins

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L’uniforme: Tunique caban, chemise blanche de la Marine et béret de marin identifiaient ces belles troupes même lorsqu’elles se trouvaient emmitouflées dans des capotes de l’infanterie ou les vestes en peau de mouton, et (en dehors du ceinturon) elles portaien l’équipement standard de l’infanterie.

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( 26 mars, 2008 )

Les peintures sur la guerre de 1870

La première peinture est intitulée « La dernière cartouche »d’Alphonse de Neuville.

La Maison de la dernière cartouche est dédié aux soldats des Troupes de Marine qui combattirent les Bavarois à Bazeilles pour la défense de Sedan.Engagés pour la première fois en formation constituée au sein de la Division de Marine ou  « Division Bleue », marsouins et bigors – fantassins et artilleurs de marine – s’illustrèrent en particulier dans la défense désespérée du village de Bazeilles les 31 août et 1er septembre 1870. Au prix de 2 600 des leurs, les soldats de Marine infligèrent des pertes considérables (6 000 à 7 000 hommes) au corps d’armée bavarois qui était opposé à leur division. L’épisode ultime de ces combats eut lieu à la sortie nord de Bazeilles, dans la maison Bourgerie – une auberge aujourd’hui devenue musée – où les marsouins résistèrent aux assauts de leurs adversaires « jusqu’à la dernière cartouche ».  

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Sur la peinture, vous avez des lignards avec un turco à gauche et un chasseurs à pied à droite.

( 25 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée française (3ème partie): Les chasseurs à pied

Les chasseurs à pied

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La tenue de départ en campagne théorique était le shako, la veste, la pélerine à capuchon et le pantalon de drap. En fait, comme l’infanterie de ligne, le shako est abandonné au tout début août et la tunique croisée de 1868 ne supplante toujours pas la basquine; les vêtements sont, en effet, conservés jusqu’au terme de la durée légale. Képi de drap bleu foncé à passepoils et numéro jonquille. Habit tunique de 1860, basquine, également bleu foncé passepoilée au col, aux parements, devant et tout autour de la jupe, y compris les fentes de côté, de jonquille. Boutons en étain demi-bombés, estampés en relief d’un cor de chasse dont le cercle renferme le numéro du bataillon. Epaulettes avec corps et franges en laine vertes et tournantes jonquilles. Cravate bleu de ciel. Pantalon modèle 1868 en drap gris de fer foncé avec passepoil jonquille. (Le modèle précédent, 1860, très bouffant, est dépourvu de passepoil. Il se rencontre encore en 1870. Petites jambières en peau de mouton fauve portée au-dessus des guêtres de toile. Equipements de cuir noirci comme le précédent, mais avec la boucle de ceinturon du modèle chasseur. Havresac et armement identique à celui du fantassin.

1er uniforme

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2e uniforme

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( 24 mars, 2008 )

Comparaison des procédés tactiques en usage en 1806 et avant 1870 dans l’armée française

Comparaison des procédés tactiques en usage en 1806 et avant 1870 dans l'armée française dans Général doc comparaisondesprocdstactiquesenusageen1806etavant1870dansl.doc

Vous allez voir la comparaison est intéressante.

 

( 24 mars, 2008 )

L’infanterie française en 1870: formations, tactiques…

( 24 mars, 2008 )

Les uniformes de l’armée française: l’armée d’Afrique (2ème partie)

La Légion étrangère

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La Légion étrangère étaient constituée d’un régiment de 4 bataillons de 8 compagnies chacun mais la loi lui interdisait de combattre en métropole seul 2 bataillons furent débarqués à Toulon (60 officiers et 1457 hommes) et l’on créa aussi à Tours le 5ème bataillon. Le tout forma un seul régiment (2700 hommes) le 26 octobre qui s’illustra lors de la seule victoire remportée par l’armée de la Loire, celle de Coulmiers. Elle couvrira la retraite de la division  après l’action de Cercottes le 3 décembre et subira de grosses pertes. Renforcée par des recrus inexpérimentées, elle se battra dans l’est.   

Les différences de l’uniforme de la Légion avec celui des régiments de ligne (règlement de 1867) 

Pour la veste : 

- Boutons estampés « Régiment étranger ».. 

- Les parements droits et la patte verticale, munie de trois boutons, sont de drap de fond bleu avec un passepoil écarlate. 

- Les passepoils de bordures (bas de jupe et ouverture) sont également écarlates comme les pattes. 

Pour le képi : 

- Une étoile rouge à la place du numéro du régiment. 

La capote : 

- Insignes bleus sur la capote. 

- Les épaulettes uniques de la Légion toujours portées en campagne. Le 5ème bataillon avait d’anciennes épaulettes vertes avec des croissants rouges seulement, et un insigne « métallique » blanc portant  le numéro « 5 » sur le képi. 

Les uniformes de l'armée française: l'armée d'Afrique (2ème partie) dans Uniformes FIGURI1-203x300

Les bataillons infanterie légère d’Afrique ou « Bat d’Af »

Les bataillons d’infanterie légère d’Afrique (BILA), plus connus sous leurs surnoms de « Bat d’Af’  » créés en 1832 n’étaient pas des unités disciplinaires au sens strict du terme contrairement à ce qu’on pense. Elles ont néanmoins accueilli dans leur rang les jeunes hommes déjà condamnés dans le civil, au moment ou ceux-ci devaient faire leur service militaire, et des militaires sanctionnés, après leur passage dans des compagnies de discipline. Cependant il est clair qu’il y régnait une discipline bien plus forte que dans les autres unités de l’armée ce qui fit des Bat d’Af des troupes d’élites. Initialement, les soldats du 1er BILA sont les Flore, ceux du 2e Zéphyr, ceux du 3e Chardonnet, puis le surnom de Joyeux s’impose pour tous, bien qu’on entrevoie encore celui de Zéphyr.

En octobre 1870, chaque bataillon a mobilisé 2 compagnies de 250 hommes mais le 5 décembre un seul bataillon se battra avec l’armée de la Loire.Le 13  decembre, le bataillon sera divisé en deux et servira dans le 18e corps.

 

L’uniforme: C’est un drôle de mélange entre celui de l’infanterie et celui du chasseurs à pied. Les passepoils des manches et du col sont pointus et les boutons argentés comme les chasseurs à pied. Le numéro sur le képi est jaune. Les épaulettes sont vertes et rouges.

Voir Osprey n°237 « French army 1870-71 Franco-prussian war 2 republican troops »

 

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